C'est à se demander qui s'amuse le plus ? Les enfants ou les parents qui regardent avec tendresse leurs touts petits bouts de chou rirent et taper des mains en assistant à Dim Dam Doum, le spectacle de Katherine Roumanoff. Car ces marionnettes sont absolument adorables, jolies, « doudounettes »… oui, ce sont des doudous… et l'histoire que racontent les trois frères et sœurs s'adresse bien aux enfants de un à quatre ans, sans leur faire peur, sans bêtifier, mais avec humour, douceur et bien en corrélation avec leur univers. Un vrai bonheur pour toute la famille.
A l'entrée du théâtre, on distribue des rehausseurs pour les plus petits. Une bien bonne idée qui permet de ne pas avoir son enfant sur les genoux ou de lui éviter de se tordre le coup pour essayer de voir la scène. Le rideau s'ouvre sur un très joli tableau. Un mur qui représente un jardin enchanté aux couleurs chatoyantes. L'histoire se déroule en haut de cet espace.
Doum pleure très fort parce qu'il a perdu son doudou… Frayeur dans la salle. « Ou est mon doudou ? » demande une jolie petite Cléo de trois ans. Dans la voiture répond sa grand-mère. Ouf, elle peut continuer à regarder l'histoire de Doum.
Le Petit Roi arrive comme une étoile filante pour aider ce pauvre Doum à retrouver ce fameux doudou. Il cherche, mais ne trouve pas. Dim et Dam, ses frères et sœurs, rigolent. « Mais tu es trop grand pour avoir un doudou. Tu l'as perdu, c'est bien la preuve que tu n'en as plus besoin. » Rien à faire, Doum pleure de plus belle.
Apparaissent Nany Nounou l'escargot au fort accent, puis les jumelles coccinelles Lili et Lala, sautillantes et joyeuses, puis Zigouigoui. Tous chantent ensemble une bien jolie chanson. Mais Doum est inconsolable. Epuisé d'avoir tant pleuré, il s'endort dans une clairière. Pendant ce temps, Méchant Serpent glisse silencieusement sur le devant de la scène manipulé par un marionnettiste. « Je l'ai mangé ton doudou, miam, c'était bon. Et je vais te manger aussi Doum ». Non, crient les enfants dans la salle…
Heureusement, Doum se réveille à temps. Mais ce n'était qu'un cauchemar, la méchante bête n'a pas dévoré le doudou. Tout le monde est rassuré…
Intervient Maman Papillon, qui très occupée à autre chose à faire que chercher le doudou. Par contre, Papa Papillon arrive comme le sauveur. Il a retrouvé le doudou perdu dans l'herbe. Quelle joie pour le petit Doum qui saute dans les bras de son père. Tout se termine en chansons et les enfants tapent dans les mains de bonheur.
Les marionnettes aux couleurs acidulées sont ravissantes et ce spectacle qui ne dure que trente-cinq minutes est très bien étudié pour les touts petits.
A la sortie, il est possible d'acheter les personnages et même un DVD de Dim Dam Doum composé de treize histoires courtes et tendres pour apprendre aux enfants à grandir et aux parents quelques recettes miracles pour faire comprendre à leurs progénitures comment ranger la chambre, prêter ses jouets ou manger quelque chose qu'elles refusent même de goûter…
Sophie Lesort
THEATRE ONLINE.COM
"Mimis comme tout les doudous rondouillards... les Dim Dam Doum sont d'abord des personnages de série télé et de vrais doudous de boutiques pour petits. Sur scène ils prennent plus d'ampleur avec des marionnettes manipulées à vue, des couleurs qui claquent, et l'histoire fondante de Doum le doudou qui a perdi son doudou. TOUT EST ABSOLUMENT RAVISSANT." Henriette Bichonnier TELERAMA (20/09/06)
Les voilà de retour au théâtre ces chenilles rigolotes, aux couleurs acidulées, que nos enfants avaient decouvertes sur le petit écran. Doum a perdu son doudou. Il pleure, il pleure... Avec un scénario on ne peut plus simple, des chansons vives et totu ce qu'il faut de tendresse, c'est un premier spectacle idéal. Dès 2 ans. Dim Dam Doum et le Petit Roi, par Katherine Roumanoff. Réservation sur http://theatre.roumanoff.com ENFANT MAGAZINE Octobre 2006
Dim Dam Doum
katherine Roumanoff a crée ces trois personnages et tout un petit peuple pour conquérir le jeune public. Et c'est réussi! Dans un premier temps sous forme de mini-comédie pour la télévision et maintenant une adaptation théatrâle sur les planches du Théâtre Fontaine avec la complicité de la Compagnie Colette Roumanoff et de Jérome Lemonnier pour la musique. Ces trois adorables chenilles aux couleurs de bonbons acidulées et leurs amis: Papi Papillon, Zigouigoui, Nanny Nounou l'escargot, les coccinelles jumelles, sans oublier Le Petit Roi, vivent de trépidantes aventures et les partagnent avec les tout-petits. Aujourd'hui Doum a perdu son doudou. Dans la prairie enchantée tous ses compagnons se démènent pour le retrouver... Des historiettes ludiques, des chansons faciles à retenir, une comédie pleine
de tendresse à voir en famille. Présente tous les dimanches, un très joli spectacle pour en enfants dès leur premier âge.
Caroline Munsch LE PARISCOPE Nov 2005
Depuis 12 ans, Katherine Roumanoff signe ses créations dans le domaine de l'enfance. Avec Dim Dam Doum, l'histoire de trois petites chenilles et de leurs parents, elle crée un univers coloré, ludique et sonore.
Pouvez-vous nous dire deux mots de votre parcours ?
Je suis diplômée de l'Ecole Supérieure de Design Industriel (Créapole ESDI- Paris) . Puis j'ai travaillé chez le créateur Jean-Charles de Castelbaljac. Mon sujet de thèse était déjà tournée vers les petits puisque j'étudiais l'évolution du design dans la chambre d'enfant... Très vite, j'ai souhaité travailler en indépendante et me suis tournée vers le monde des enfants.
Aujourd'hui, j'ai créé de multiples collections : prêt à porter, décoration de chambres d'enfant et junior, peluches, vaisselle et biberon pour de grandes marques. En somme, tout pour accueillir bébé.
Dim Dam Doum raconte la vie d'une famille Papillon : les histoires ont tout d'abord été publiées en série télévisuelle (Playhouse Disney) et en DVD (aux Editions Montparnasse Junior). Les histoires existent à présent en livre (aux éditions Magnard Jeunesse) : livre tout carton, livre-disques, album aux pages indéchirables, livre de bain et même livre déco. On trouve aussi un CD Rom pour initier les plus petits à l'ordinateur, un disque d'histoire pour s'endormir : Au dodo les doudous (chez Naive). Et depuis peu, mes petits personnages sont au théâtre... Vous pouvez retrouver tout l'actualité de Dim Dam Doum sur mon site www.dimdamdoum.com
On parle peu de vos -remarquables- talents d'artiste peintre... Vous avez volontairement mis de côté cet aspect de votre créativité ?
Je travaille effectivement par période, selon mes disponibilités,... Mais tout de même en continu depuis plusieurs années.
E ce moment j'expose une cinquantaine de tableaux à Angers. Des portraits essentiellement. Mes tableaux sont composés de collages rehaussés de peinture.
Vous pouvez les voir sur mon site www.tableaux.roumanoff.com
Matisse est, je crois, un artiste qui vous inspire ou, à tout le moins, que vous admirez. On retrouve d'ailleurs cette inspiration dans votre approche des matières et des couleurs. Avez-vous d'autres artistes qui sont pour vous des références absolues ?
Matisse est ma référence absolue. C'est à dire que j'aime tous les aspects de son travail, tous ses tableaux. En ce moment je suis touchée particulièrement par les collages qu'il a réalisés à la fin de sa vie...
Parlons un peu de Dim Dam Doum ...Comment est née cette aventure ?
J'avais envie que les petits personnages que je crée depuis longtemps sur les tours de lit et les gigoteuses se mettent à vivre pour de vrai et racontent des histoires aux enfants. Un peu comme Gepetto avec Pinocchio... Créer des pantins c'est bien, mais bien différent d'un vrai petit garçon !
Dim, Dam et Doum parlent, discutent, vivent des aventures chantent et même grandissent ! Ca, c'est la magie de l'animation... D'ailleurs, les personnages animés de la série, bien qu'ils soient tous des marionnettes, sont filmés comme dans une sitcom. Les enfants qui les regardent ont alors l'impression qu'ils existent pour de vrai....
Chaque livre (ou épisode de la série TV) de Dim Dam Doum aborde un grand thème : la maladie, la jalousie, la chenille qui grandit, etc. Vous avez toujours à l'esprit le message pédagogique que vous voulez transmettre lorsque vous commencez à travailler une histoire ?
Oui. J'expose un problème auquel je veux apporter des solutions. Je pars souvent de ma propre expérience de maman ou encore de mes souvenirs d'enfance, d'une déclaration de mes enfants qui m'interpelle, un conflit si mini soit-il. Alors je commence à creuser, à chercher des ébauches de solution... Je peux mettre plusieurs jours à trouver les réponses ! Ensuite, je les mets en scène et en forme. Est-ce que cette phrase serait mieux dans la bouche de Dim ou de Dam ? Mais alors Doum pourrait intervenir, et la maman Papillon apporterait sa solution, mais elle ne serait pas complète, alors le Petit Roi arriverait et trouverait les mots justes, etc. Et je tricote mes histoires, sur le fil... Puis j'écris la chanson. Et voilà ! J'ai préparé un épisode...
Maman Papillon est une maman moderne : elle n'est pas toujours à la maison, voire elle est fatiguée ! Incroyable ! C'est votre vie de maman qui vous inspire cette approche « moderne » et réaliste de la vie de famille ?
C'est très fatigant d'avoir des enfants ! Je viens tout juste d'avoir mon troisième enfant, je parle par expérience... Ils veulent tous être le centre de l'attention des parents. Il faut trouver la bonne attitude pour chacun, adaptée à son type de caractère, prendre le temps d'avoir une vraie relation avec l'un et avec l'autre. Et puis les choses évoluent sans cesse et les problèmes qui se posaient hier ne sont plus d'actualité et se renouvellent sans cesse ! Rien n'est jamais acquis. Le travail, la cuisine, le ménage, les enfants, le mari et soi.... Une vraie course.
Vous créez des univers tout en couleurs, acidulés et tout ronds que ce soit dans vos créations graphiques de mobilier que dans les livres et avez clairement apporté votre touche à l'univers de l'enfance. C'était une chose essentielle dans votre évolution de travail ?
Je suis contente d'apporter ma vision des choses au monde de l'enfant. Je crois que c'est tout le bonheur dans mon enfance que j'essaie d'insuffler ou de transmettre dans mes créations : traduire la joie de vivre dans les formes et les couleurs... Effectivement, je vois que je touche juste : je reçois beaucoup de messages de mamans émerveillées. Elles sont heureuses d'apporter à leur enfant des univers complets avec mes petits personnages. Le message passe bien.
Les Dim Dam Doum sont une affaire de famille, non ?
Oui, et pour plusieurs raisons. Tout d'abord je me sers de mes souvenirs d'enfance pour écrire les épisodes. Ensuite, je travaille beaucoup avec Colette Roumanoff -qui n'est autre que ma maman- et qui est la productrice de Dim Dam Doum. Valérie Roumanoff (ma sœur) a assuré le montage des épisodes et en a co-écrit quelques-uns. Anne, enfin, a prêté sa voix aux personnages des coccinelles... Alors, oui, c'est aussi une affaire de famille !
Après la télévision, les Dim Dam Doum sont au théâtre depuis le mois d'octobre... Un univers de plus à explorer et à imaginer ?
Au théâtre, le grand plaisir c'est la « vraie » rencontre avec les spectateurs. Les enfants poussent des cris de joie lorsque leurs personnages favoris entrent en scène, ils entonnent les chansons,... je travaille avec le musicien Jérôme Lemonier qui sait donner à mes comptines des mélodies inoubliables. Les parents sont tout émus de voir leur enfant captivé par l'histoire et par la beauté des personnages...
Vous multipliez les projets... Quels sont les prochains grands projets de publication ?
J'aimerais que l'aventure Dim Dam Doum continue ! Encore plus de livres (il y en a déjà 18...) , davantage de disques, un deuxième CDrom, des jouets, des cartables pour la rentrée de maternelle, de nouveaux épisodes de la série télévisée... Mais il faut attendre que tout cela s'installe....
Ceux qui connaissent adorent, et font marcher le bouche à oreille... Merci donc à tous les fans de Dim Dam Doum !
Entretien réalisé par Lucie Berton, Responsable éditorial Internet, décembre 2005
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Simple comme bonjour
Bourgeois-bohèmes, ni snobs ni prétentieux, les Roumanoff. La mère et les filles sont artistes, s'agitent sur scène, font rire et rêver. Les hommes sont plus discrets. Un immense appartement près du parc Monceau. Des couloirs sans fin faits pour le patin à roulettes, des gravures indiennes ou des portraits réalisés par des peintres russes, un salon aux proportions impressionnantes. « Ma salle de répétition » expose avec simplicité Colette Roumanoff, petite bonne femme aux cheveux courts et aux yeux vifs et pétillants. Daniel, son mari vous accueille discrètement et file sans bruit retrouver son bureau et ses écrits. Colette vous guide dans les méandres du lieu, jusqu'à son bureau, sans coquetteries ni fioritures, décoré des tableaux-collages-colorés de Katherine, la créatrice de Dim-Dam-Doum- l'univers enfantin et doux mais pas mièvre…Colette a trois filles, elle travaille tour à tour avec les trois sœurs, qui d'ailleurs collaborent aussi à l'occasion. Ca vous semble compliqué ?
Pourtant tout a l'air simple chez les Roumanoff. Les reconversions professionnelles. La mère de famille qui s'improvise metteur en scène puis directrice de compagnie à plus de 50 ans. Les filles qui veulent devenir stars et qui y parviennent. Jusqu'aux relations familiales…Quatre enfants : deux filles, un garçon, une fille : « J'ai eu une enfance très heureuse, nous avons été très aimés, raconte Katherine, la cadette. Aujourd'hui nous gardons des liens forts, mais tout en gardant notre indépendance. » Pas de grandes scènes de tribus à la Sautet : « On aime bien les contacts interpersonnels, on se voit par petits bouts » assurent Katherine et Colette, à peu près d'accord sur tout. Le frère informaticien est parti s'exiler en Australie, Anne tourne beaucoup, Katherine élève ses enfants à la campagne, Valérie la petite dernière habite à un pâté de maison de chez ses parents. Elle reconnaît ne pas avoir été très pressée de quitter le domicile parental. Calme, posée, la brunette est comédienne dans la compagnie de sa mère, depuis ses 17 ans. Un soupçon désolée quand elle raconte l'évidence avec laquelle elle a rencontré son fiancé : « On a joué pendant des années dans la troupe de Colette, sans spécialement se regarder et lors d'une tournée, on s'est aperçu qu'on s'intéressait tous les deux à la réalisation et production. Alors on s'est mis à travailler ensemble, et on a monté notre boîte : dfqm (des films qui marchent). Et puis notre école de théâtre aussi. » Grandir n'est pas toujours compliqué et douloureux : « J'ai toujours eu l'impression que mes parents me laissaient faire tout ce que je voulais alors je n'ai pas eu d'envies excessives, ni besoin de tester les limites, ni connu de rapports de force ou de conflits avec eux. Quand on entrait dans une boulangerie, ma mère me laissait choisir ce que je voulais. Je savais que je pouvais tout lui demander. Je ne prenais pas forcément le gâteau le plus cher, mais juste celui dont j'avais envie… »
Des parents chics et baba-cools, tout de même sortis d'HEC et Sc Po. Un couple atypique entre 17 e parisien et ashram. Colette naît à Casablanca, d'une juive du mellah de Fès et d'un officier français bordelais. Elle grandit dans le Var, aînée de 7. Parle avec fierté de sa mère qui a rompu les amarres, fuit une culture oppressive et encouragé ses filles à faire des études : « Je suis juive, mes enfants aussi mais l'héritage, vous le prenez ou pas…Moi j'ai pris l'énergie, je l'ai transmise à mes filles. Ces femmes qui ont été tuées dans l'œuf, cela créé une sorte de dynamique positive qui traverse les générations. » Daniel, le père vient d'une famille de Russes émigrés très pauvres, entourés d'artistes crèves la faim. Pendant la guerre, il est un enfant caché qui doit réciter son catéchisme. Devenu cadre à Rhône Poulenc, il dévie rapidement de la voie traditionnelle en partant en Inde en auto-stop en 59. Daniel se toque du pays et n'aura de cesse que d'y retourner, une seconde fois avec Anne et Colette enceinte de Katherine, avant d'abandonner sa vie de cadre pour monter avec sa femme une grosse société d'import-export. Elle leur permettra sans cesse de voyager en Inde. Depuis qu'il a revendu l'entreprise conjugale, il se consacre à l'écriture et à l'étude de son maître indien.
Les enfants grandissent heureux et libres dans la mouvance 68. « On m'a beaucoup dit oui et je pensais que c'était la bonne méthode, commente Katherine. Alors j'ai fait pareil avec mon aîné et évidemment ai été très déçue du résultat ! Pour les suivants, j'ai corrigé mes propres réflexes, ceux de vouloir sans cesse faire plaisir, pour ne pas me retrouver à la tête d'une lignée de tyrans ! » Katherine est la seconde, née deux ans et demi après sa sœur Anne : « Elle m'en a fait voir de toutes les couleurs ! Elle oscillait entre une autorité sans réplique et beaucoup de gentillesse… » Les parents s'absentant beaucoup en Inde confient leur progéniture à une nourrice, laissant à certains des souvenirs mitigés : « Elle me trouvait trop rêveuse et douce et s'entendait mieux avec ma sœur aînée, plus tonique. » Se réfugiant dans le rêve et la poésie, Katherine peine à trouver sa voie, essaie sans succès d'entrer aux Arts Déco, et se tourne vers une école de design privée où elle prend le goût de créations ludiques et colorées. « Tu devrais faire des « trucs » pour les enfants » lui conseillent ses profs. Ses « trucs » rouges et verts vifs tranchent avec les pastels des salons de puériculture. Katherine se spécialise dans les décors de chambre, déclinant des personnages sur différents supports. Le succès vient. Avec la naissance des chenilles Dim, Dam, Doum, en 2000, son univers s'anime. « Je vais créer une série télé et conquérir le monde » annonce la discrète Katherine à sa mère en lui présentant une marionnette que Colette juge aussitôt « moche et chauve, sans jambe et sans bouche ». En mère encourageante, elle réserve cependant son commentaire. Comme quelques années plus tôt, lorsque Anne leur claironne qu'elle va devenir une star de télévision. « Pourquoi pas, répondent avec le plus grand sérieux les parents. Mais commence par faire du théâtre. » Anne entre au cours Simon, et parallèlement entre à Sc Po Paris. Sa mère lui fait répéter ses scènes de temps à autre. Anne rêve de faire du classique mais elle est douée pour faire rire « cela nous a toujours sauté aux yeux », affirme Colette, qui soutient sa fille découragée par ses professeurs. Colette a bien été experte économique, journaliste, mère de famille, styliste…alors pourquoi pas metteur en scène ? Elle invente des exercices, co-écrit, l'aide à trouver son style, bien à elle, en témoigne l'une des répliques bien senties de ses sketchs : « Ma fille s'est mise avec un black pour savoir si c'était vrai. » Anne entre à La Classe , et monte un One Woman Show aux Blanc Manteaux, jouant à guichets fermés durant 9 mois. « Elle n'était pas tellement ravie de travailler avec moi, qui n'avait pas été assistante metteur en scène. Ce n'était ni prestigieux, ni très rassurant, mais plutôt artisanal ». Mais le duo de la fausse mère au foyer et de l'apprentie star décolle. Colette accompagne Anne d'Avignon-87 à l'Olympia-97 et la laisse à son succès.
Sans en rester là. Colette fait de la musique avec Valérie, donne des cours de théâtre écrit textes et chansons de Peau d'Ane et Cendrillon pour ses groupes d'enfants, monte L'Ours et Le Jubilé de Tchekov, Les Fourberies de Scapin , un répertoire plutôt classique, avec sa benjamine devenue grande adolescente, qu'elle a initié au théâtre « Au club du lycée Carnot, je lui ai fait faire une impro : elle n'a pas dormi de la nuit et ne s'est plus arrêtée ! ». Colette monte sa compagnie, joue au départ pour Les Restaurants du Cœur, puis dans les créneaux libres de la programmation officielle des théâtres parisiens, : à l'Européen, à la Comédie Caumartin, au Trévise, à la Potinière, au Fontaine… Elle demande à Katherine de lui faire des costumes, qu'elle créera « bizarres, inventifs…et tellement chouettes ! » On s'entraîne et on se soutient réciproquement chez les Roumanoff : « On ne fait pas que travailler en famille…on partage la même vision du monde avec ma mère » remarque Katherine. Colette relit les scénarii de Dim Dam Doum (Valérie et Anne font les voix), les produit dans sa société et en 2005, met en scène les marionnettes au théâtre Fontaine. « Pourquoi ils travaillent tous avec moi ? Parce que je les encourage, comme je les fais avec tous mes acteurs. Parce qu'on se sent bien dans ma compagnie. Mais je ne les colle pas. J'ai toujours refusé suivre Anne en tournée. Je suis le contraire d'une mère poule. » Isabelle Guardiola
5 dates de famille 1967 : 1 er voyage en Inde des époux Roumanoff
Juillet 87 : Anne Roumanoff sur scène au festival d'Avignon
1996 : Cendrillon, de Colette Roumanoff à Avignon
2000 : Naissance des Dim, Dam, Doum de Katherine Roumanoff
2003 : Création du Cours Clément de Valérie Roumanoff
Dim Dam Doum et le Petit Roi
Mimi comme tous les doudous rondouillards. On se croirait dans le monde su "Manège enchanté". D'ailleurs, les Dim Dam Doum sont d'abord des personnages de série télé et de vrais doudous de boutiques pour petits. Sur scène, ils prennent plus d'ampleur avec des marionnette géantes manipulées a vue (le serpent, le Petit Roi, l'escargot) des couleurs qui claquent et l'histoire fondante de Doum le doudou qui a perdu son doudou. Tout est absolument ravissant.
Télérama 16/10/05
Dim Dam Doum et le Petit Roi
Craquant! Des marionnettes toutes rondes, en velours coloré, des poupées doudous, des personnages inattendus, des musiques douces, font de ce spectacle un joli moment à partager avec les petits. Vous avez peut être déjà rencontré toute cette famille, crées par Katherine Roumanoff, sur la chaîne Playhouse Disney, où leurs aventures font l'objet d'une série pour les tout-petits.
Sur scène cela fonctionne très bien, même si vous n'avez jamais vu la série. Le scénario est simple: Doum la petite chenille a perdu son doudou, de nombreux personnages vont l'aider à le chercher et à le retrouver. Comme dans tous les théâtre le dialogue s'instaure spontanément, mais sans cris et dans le calme. Les chansons sont faciles à comprendre, avec leur sonorité tendres, elles ponctuent les différentes étapes de l'histoire. L'attention des petits est soutenue par l'apparition de multiples marionnettes, drôles qui créent la surprise.
Durée 30 minutes. idéal pour les 2-5 ans.
En sortant vous allez craquer pour un doudou ( www.moulinroty.fr ), un cd, un album, un livre de bain.
Sélectionné par www.lamuse.net
MAMAN SEPTEMBRE 2005- Invité du mois Propos recueillis par Julie Chevallier
Ses créations colorées pour Vertbaudet, Bébé Confort ou Moulin Roty vous ont sûrement déjà tapé dans l'oeil. Le tour de lit Petit Ours peintre, le body Petite fée ou les peluches coccinelles, c'est elle. Katherine Roumanoff nous a confié ses projets et ses convictions en matière d'éducation. Résultat : le monde de l'enfance comme âge d'or en technicolor !
Comment s'annonce la rentrée pour vous ?
Katherine Roumanoff \ Débordante d'activité ! Outre un spectacle inédit à partir d'octobre au théâtre Fontaine à Paris, la série télé Dim Dam Doum continue de faire des petits. Après le dvd ou les chaises et les peluches, les trois bébés-chenilles et leurs amis s'affichent sur des livres. Magnard Jeunesse édite 18 titres en septembre : albums, livre-toise , livre de bain, en carton, avec CD... Il y en aura pour tous les goûts. J'ai également créé un CD-Rom, où l'enfant choisit un des personnages pour effectuer un parcours semé de jeux et de surprises. Le deuxième DVD comportant de nouveaux épisodes de la série est aussi prévu pour septembre. Et puis, je continue mes créations de mobilier et de puériculture, tout en dessinant des costumes de théâtre. Enfin, scoop : j'attends mon troisième enfant pour novembre !
Vous pouvez nous en dire plus sur le spectacle ?
\ Il y aura 42 représentations à partir du mois d'octobre. J'ai écrit le spectacle dans le but que les enfants réagissent. Le résultat dépassent mes espérances : ils ne se gênent pas pour prévenir Doum quand celui qui a volé son doudou pointe le bout de son nez. Le méchant serpent leur dit « surtout, ne réveillez pas Doum » et les enfants se font une joie de hurler ! C'est poignant, 400 gamins qui lancent « Doum, réveeeille toi ! ». Comme chez Guignol. On chante, on frappe dans ses mains... c'est 35 minutes de bonheur. L'intrigue principale réside dans le fait que Doum a perdu son doudou. Tous les personnages qu'il rencontre lui donnent leur avis, mais Doum ne se laisse pas influencer ou décourager, il reste fidèle à lui-même et garde confiance en lui . C'est pareil pour une famille : chacun a une façon différente d'élever ses enfants, mais le plus important est de rester soi-même, confiant en sa propre vérité.
D'où vous vient cette passion pour l'enfance ?
\ J'ai toujours eu un caractère enjoué. Déjà lorsque j'étais en école de design, mes profs me répétaient que mon style coloré et gai était fait pour les enfants, j'ai fini par le croire ! J'ai donc écrit ma thèse sur l'univers de la chambre d'enfant. A l'époque, on avait déjà des catalogues de mode enfantine, mais côté puériculture, c'était plutôt glauque. Aujourd'hui, les modèles rivalisent d'ingéniosité et la concurrence est plutôt acharnée ! Tant mieux pour les bébés. A mes débuts, je me disais que ce serait super cool d'être un créateur vénéré par tout le monde. Aujourd'hui, ce que je veux avant tout, c'est être une creatrice populaire et transmettre ma joie de vivre à travers mes créations.
Quel est le principe de la série télé Dim Dam Doum ?
\ Pour être honnête, mon rêve secret est que Dim, Dam et Doum soient des Pinocchios : des marionnettes qui s'éveilleraient pour de vrai à la vie. Avec la série, je veux montrer une vraie vie d'enfant. On y rit, mais on pleure aussi. Il y a de la colère, de la jalousie, de la rivalité, bref plein d'émotions comme on en ressent dans une famille. . Dans ma famille, on était quatre et il fallait s'imposer ! Les petits enfants ne ressentent pas moins d'émotions que les adultes. Par exemple, Doum passe du rire au larmes quand il casse un jouet. Une tragédie grecque ne le ferait pas plus souffrir. Mais il peut passer très vite à autre chose et oublier sa peine s'il récupère sa peluche, il se remet à jouer avec entrain. Je pense que cette capacité à changer d'humeur est riche d'enseignement pour les adultes . En fait, l'univers de Dim Dam Doum est davantage qu'une distraction. A ma petite échelle, il me permet de mener une réflexion sur les moyens d'améliorer l'espèce humaine. Je pense qu'il y a différents niveaux de lecture, même pour les plus petits spectateurs, qui comprennent plus de choses qu'on ne le soupçonne !
Quels sont les messages que vous souhaitez faire passer, notamment en matière d'éducation ?
Je ne donne pas vraiment de morale à travers les histoires de Dim Dam Doum, car il n'existe pas de réponse toute faite, mais plutôt des astuces pour mieux gérer les conflits. Chaque épisode aborde un problème, toujours dans un contexte affectif et rassurant. Le père, la mère, les amis, tous les personnages expriment leur vision du problème, mais souvent c'est un personnage extérieur à la famille qui apporte la solution, comme Nanny nounou ou le Petit Roi. Par exemple, quand Doum ne veut pas ranger ses affaires et que ses parents sont trop énervés pour le convaincre, c'est le Petit Roi qui lui explique que ranger ses affaires est utile, tout simplement pour pouvoir les retrouver !
Mais tout n'est pas toujours rose dans la famille !
En effet, chez Dim, Dam et Doum, on est souvent confronté à la jalousie, car les enfants sont contraints de se partager les parents. Par exemple, c'est souvent très dur de prêter ses jouets. Mais le grand-père explique aux petits le système de l'échange : c'est génial, on peut tester plus de jouets ! Ce que j'aime chez les enfants, c'est que la colère laisse vite place à la tendresse. Il y a peu de ressentiment, contrairement aux adultes. Une dispute et cinq minutes après c'est reparti pour un tour ! J'ai un garçon de 7 ans et une fille de 4 ans. Avec Aurore, j'ai parfois l'impression d'être dans un épisode ! L'autre jour, elle chantait à tue-tête pour énerver son frère. Le truc pour se sortir de ce conflit, ce serait que Grégoire comprenne que sa petite soeur fait cela parce qu'elle est jalouse de lui. Mais pour saisir cela, il faut être attentif à l'autre, et ça, ce n'est pas facile, même pour les adultes !
Dim Dam Doum et le Petit Roi , spectacle musical pour les 2-5 ans. 42 representations à partir d'octobre 2005 (le dimanche à 11h30) au Théâtre Fontaine, 10 rue Fontaine, 75009 Paris. Réservation : 01 48 74 74 40.
Katherine Roumanoff, créatriceAprès des études de design et des expériences chez de grands noms de la mode comme Jean-Charles de Castelbajac, elle signe aujourd'hui ses créations originales et colorées chez Bébé Confort ,Vertbaudet., Augusta du bay Elle écrit et réalise également la série Dim Dam Doum. www.katherine.roumanoff.com
APRÈS sa soeur Anne et ses one-woman-shows, sa mère Colette et ses mises en scène, Katherine Roumanoff, elle, donne à fond dans l'univers des enfants. Elle a créé les personnages de Dim, Dam, Doum, série diffusée sur une chaîne câblée, et les fait vivre aujourd'hui au théâtre dans un délicieux petit spectacle pour les 2-5 ans.
Ils retrouveront donc les petites chenilles habitant avec leurs parents papillons en quête d'un doudou égaré. Les rencontres se multiplient avec le Petit Roi, Nanny la nourrice escargot, Zigouigoui le cousin foufou ou encore le serpent Méchant, le vilain de la saga. Tous sont manipulés à vue par des comédiens, dans le décor reconstitué de la série, acidulé et champêtre. Pour ne pas troubler les aficionados, les voix de la télé ont même été enregistrées. Des chansons rythment le tout.
Corinne Nèves - Le Parisien, 8 mai 2005 -----------------------------------------------------
Dim, Dam, Doum un monde plein de fantaisie
Katherine Roumanoff a créé ces trois petits personnages pour conquérir le jeune public. Et c'est réussi ! Dans un premier temps sous forme de mini-comédie pour la télévision et maintenant d'une adaptation théâtrale sur les planches du Fontaine avec la complicité de la Compagnie Colette Roumanoff et de Jérôme Lemonnier pour la musique. Ces trois petites chenilles aux couleurs acidulées et tous leurs amis (Papi Papillon, Zigouigoui, Nanou l'escargot, les coccinelles jumelles, parents papillons), sans oublier le petit roi vivent de trépidantes aventures et les partagent avec les tout-petits. Des historiettes ludiques, des chansons faciles à retenir, une comédie pleine de tendresse à voir en famille. En avant-première pour 3 dates seulement, ce spectacle sera présenté pour la saison 2005-2006. Une aubaine !
Caroline Munsch - Pariscope, 18-24 mai 2005
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« le monde de Dim Dam Doum a déjà envahi l'univers de l'enfant » Actukids, 11 mai 2005
Le Parisien
Grandir
Concours top famille (Octobre 2005)
PUB Famili (Septembre 2005)
Dim Dam Doum et Le Petit Roi
de Katherine Roumanoff, mise en scène Colette Roumanoff.
Dans la prairie enchantée, Doum, la petite chenille, a perdu son doudou. Le Petit Roi, Nanny Nounou l'escargot, Zigouigoui le cousin fou-fou, Papy Papillon ou le Serpent Méchant: les poupées de chiffon de Katherine Roumanoff se succèdent pour l'aider à le retrouver. C'est acidulé et champêtre comme le décor de la série télé dont est issu ce spectacle où alternent danses, chansons et interventions des enfants. Trente-cinq minutes de rêve pour tout-petits (2-5 ans)!
LE POINT- A.-S.J.- 20 OCT 2005
Théâtre Fontaine: 01 48 74 74 40
« Maman de jeunes enfants, Katherine Roumanoff, a eu envie de mettre en « images vivantes » la vie des tout petits. Dans un univers aux couleurs acidulées, les petits héros vivent des aventures et des conflits, promenades, jeux, disputes, repas, coucher, séparation d'avec la maman afin de permettre aux tout jeunes spectateurs (de 1 à 4 ans) de faire leurs premiers pas face aux « problèmes » de la vie. » Mon Papa, automne 2004
« un joli film d'animation pour les tout-petits. […] Le décor, chaleureux et coloré, les mots bien choisis et les dialogues sonnent juste. […] Une réussite, due aux multiples talents de Katherine Roumanoff, designer, spécialiste de l'univers de l'enfant. » Parents, novembre 2004
Femme Actuelle
“Des couleurs craquantes, des formes arrondies tout en douceur, mais aussi des idées à tous les coins de ses meubles, de ses personnages, de ses créations. » […] Le petit « plus » de Katherine Roumanoff, c'est ce parfum d'enfance qu'elle sait si bien insuffler dans ses créations. […] De tous les personnages de Katherine Roumanoff émane la même joie de vivre communicative ! » Fille ou Garçon, octobre 2004
« Très appréciées des mamans et de leurs enfants, ses créations riantes, astucieuses et colorées rencontrent un large succès. » Femina Est, 9-15 décembre 2004
Poupours « « Les Poupours », des poupées déguisées en ours pour en finir avec l'éternel dilemme Peluche ou Poupée… et les « Extra », les peluches extra-terrestres les plus drôles de la galaxie. » Fille ou Garçon, octobre 2004
« Katherine Roumanoff réinvente à travers ses souvenirs d'enfance le poupon et l'ours en peluche : Poupours, ou l'histoire d'une petite fille et d'un garçon qui, au royaume merveilleux des enfants, se déguisent en mignon petit ours. Avec leur bouille toute ronde et leur sourire bienveillant, ces adorables poupons vont faire craquer les petits. […] De tendres compagnons, que l'on pourra serrer très fort dans ses bras. » Centre Presse, 12 novembre 2004
Femina Est
« C'est un enfant déguisé en ours, ou un ours qui rêve d'être un enfant ? Le tout est une peluche douce, couleur havane ou miel, qui cach une adorable poupée en jersey, fille ou garçon. Vite un câlin ! » Famili, octobre 2004 « Patout et Pata, les parents, bébé Pati et leur chien Patatou débarquent de leur planète enchantée. Idéale pour stimuler l'imagination et l'éveil des tout-petits. En velours extra doux, ces peluches gaies et originales ont plus d'un tours dans leur sac. Avec leur visage double face et toutes leurs activités (miroir, couinette, hochet, etc), bébé va les adorer. » Centre Presse, 12 novembre 2004
Extra « E.x.t.r.a., une collection de peluches gaie et originale pour s'inventer plein d'histoires E.X.T.R.A.ordinaires… »
Femina Est, 9-15 décembre 2004
« Carrément a-do-ra-bles ces petits pyjamas en velours pressionnés au dos. » Infobébés, novembre-décembre 2004
FAMILI
« Dans des couleurs bonbon, trois chenillons interrogent lerus parents papillons sur mille péripéties vécues avec leurs amis. Obéissance, peurs, jalousie, les réponses arrivent en chanson. Pour les moins de 4 ans, et tout frais sorti de l'œuf, un univers de tendresse et d'éveil. » Accor, septembre 2004
« Si vos enfants sont fans des « Teletubbies », alors ils aimeront Dim Dam Doum. […] Très joli programme » Questions de Femmes, octobre 2004
FAMILI
« Femme orchestre ou Fée Clochette ? Katherine Roumanoff a ce don rare de créer un univers onirique et rassurant. Pour preuve « Dim Dam Doum ». […] Encore une trouvaille, quand on pensait que tout avait été fait. Mais là encore, inspirée par son expérience de mère (quand on vous dit que les mamans sont géniales !) […] Des histoires à regarder avec ses enfants, mais conçues pour ne pas lasser les parents… C'est pour ça aussi qu'on l'aime cette Katherine qui a su créer un univers où enfants et parents se retrouvent heureux. » Fille ou Garçon, octobre 2004
« Un cadre simple, des personnages attachants aux voix douces et enfantines, des situations de la vie courante dans lesquelles les petits pourront aisément se retrouver… Voilà une nouvelle série pleine de fraîcheur, de tendresse, d'innocence, parfois même d'une naîveté émouvante, où les marionnettes virevoltent, rient, pleurent, se chamaillent, se réconcilient, dans un univers empreint de poésie. Les plus jeunes seront immanquablement séduits par les couleurs vives, les messages simples, les personnages facilement identifiables, et les chansons originales qui ponctuent chaque épisode. […] Un titre d'une rare qualité. » Le Journal de l'Animation, novembre 2004
ICI PARIS
« des histoires ludiques et éducatives. » Spectacles à Strasbourg et Alentours, septembre 2004
Peluches : « Délicieusement moelleuses, en velours colorés, elles font aussi de parfaits doudous. » Famili, décembre 2004
Dans le numéro 105 (novembre 2001), Katherine Roumanoff a concocté une chambre de bébé en exclusivité pour Famili.
Enfant Magazine
"Nous avons tous eu un coup de foudre pour son dossier plein de projets d'objets et de meubles un peu fous, pour débrider l'imagination des petits !"
Enfant Magazine Fresque réalisée pour
Article paru au Japon
Maison Française "Son diplôme de design industriel en poche, quelques mois passés dans le studio de stylisme de Jean Charles de Castelbajac, elle décide de mener seule ses projets...""Katherine Roumanoff, créatrice tous azimuts, passe de l'illustration aux costumes de théâtre, de la peinture au design, ... de la lampe au tapis jusqu'au mobile musical."
Libération "Katherine Roumanoff a envie de mondes poétiques, imaginaires et rassurants."
Théâtre online "Les gestes emphatiques de Sganarelle rappellent à plus d'un titre le Pantalone de la Comedia dell'arte. C'est également dû aux choix des costumes particulièrement colorés. Ainsi, drôles d'oiseauc mozartiens, Martine et Sganarelle, nouveaux Papageno et Papagena, jouent leur querelle affublés de costumes aux couleurs arc en ciel. C'est que l'habit se veut avant tout explicatif et intemporel: la nourice a des seins façon Jean-Paul Gautier, Lucinde porte un décolleté de roses délicates... Ici, l'habit fait donc le medecin, le masque que l'on porte est garant d'une vérité incontestable."